viernes 6 de noviembre de 2009

Sísifo


Monsaraz (Portugal)

Ataecina

El 29 de julio del 2005, se anuncia el descubrimiento de un cuerpo de tamaño comparable a Plutón, más allá de la órbita de éste.[1] El equipo que primero anunció este descubrimiento, Ortiz et al., propuso el nombre de Ataecina para su consideración como nombre oficial, debido a su conexión con Plutón: por un lado Proserpina (asimilada a Ataecina) era la esposa de Plutón, y de otro, el nombre destacaba la asociación con el sur de España, donde se encuentra el observatorio de Sierra Nevada (Granada), en el que hicieron sus observaciones. La proposición no fue aceptada por la Unión Astronómica Internacional, no sólo por la polémica con Brown sobre el descubrimiento, ya que este último llevaba tiempo observando el objeto aunque sin anunciarlo, sino también porque las deidades ctónicas se reservan para nombres de objetos que orbitan en resonancia con Neptuno.[2] [3]

D7M

¿Quieres ser político? Para eso hace falta tener ideas. ¿Quieres mandar? Dedícate a la política.
Para: Promover el conocimiento del texto de la Declaración Univdersal de los Derechos Humanos y denunciar situaciones de abuso contra sus valores, letra y espíritu.

Nota: D7M es el nombre de la imagen en Feisbuk.

Poética

Pocas líneas solamente se encuentran
en la historia sobre ti, y, por eso,
con más libertad te he modelado
en mi imaginación.

Aunque ya nada podrá devolvernos
la hora del esplendor en la hierba
y la gloria en las flores,
no hay que afligirse, porque la belleza
subsiste en el recuerdo.

En el lugar donde absorto viviste
el engaño del mundo, tu inocencia,
los mismos astros permanecen.

Sí, a veces es sencillo y hermoso vivir,
quiero que lo recuerdes, que no olvides
el pasar de aquellas horas, su esperanzado resplandor.

Semanal


















A Jihad for Love

Esta película es una radiografía del momento que viven gays y lesbianas dentro del mundo musulmán. Su director, Parvez Sharma, filmó en doce países y nueve lenguas, y da un giro de tuerca al sentido hostil de la palabra Jihad (Guerra Santa), transformándola en una guerra feliz. La película da voz a gentes como Amir, un joven irani exiliado en Turquía. En su país fue condenado a la pena de cien latigazos por sus prácticas homosexuales. Mazen, otro de los entrevistados, fue detenido en un club gay en 2001 y torturado durante dos años en Egipto. Maha y Marian son dos lesbianas que se conocieron en una página de internet para mujeres árabes. Ambas son creyentes y han sobrevivido a matrimonios abusivos. En el film, el director acompaña a Maha, que vive en París, a encontrarse con Marian en Egipto.


jueves 5 de noviembre de 2009

Libro

Vive primero, no tengas prisa por leer. Dicen que son libros los que te encuentran a ti, no tú a ellos.

Ad infinitum

La tierra, abierta o cerrada,
es nuestra madre completa;
no tengo que buscar más,
no hay nada fuera de ella.



J.R. Jiménez
"Voz de una muda leyenda"

Malos y Buenos


En realidad no hay buenos ni malos.
Hay malibuenos y buenimalos.

miércoles 4 de noviembre de 2009

3 Cerditos

La verdad es la verdad, dígala Agamenón o su porquero.
Agamenón: Conforme.
El porquero: No me convence.


Cuadro]

Plan B

¿Puede una simple casualidad trastocar todo el destino? Un insignificante juguete tirado en el suelo, como si de un efecto mariposa se tratara, cambiará por completo el rumbo de los acontecimientos en la vida de un hombre. Ramiro lo tiene todo, es el fiel reflejo de un triunfador. Tiene dinero, una familia idílica y una vida tan perfecta que parece sacada de un clásico del cine. Hastiado de comodidad y rutina desea nuevas y excitantes experiencias. Y una nimia casualidad cambia su vida para siempre. Ya no tiene rumbo fijo, pero ha tomado las riendas de su vida. En compañía de una joven pintora y un escritor novel, Ramiro empieza a conocer un mundo que se le presenta como único y auténtico: disfrazado de payaso, trabajará como voluntario en la planta infantil de un hospital. Volcado en ayudar a los niños que no tienen risa, inicia un camino sin retorno. Una senda que le llevará hasta una misión portuguesa en África. El inmenso continente, pobre, bello y salvaje, trastocará todos los burgueses pilares de Ramiro. En un lugar donde las necesidades más básicas son lujos, y los lujos, quimeras, la mirada de un europeo acomodado nunca podrá volver a ser la misma.


Coda: Hacer reir es un asunto muy serio.

Témoignage

L’aide et la compagnie de bons amis, la redécouverte de plaisirs oubliés, le soutien de ma famille, le sentiment d’être utile pour les autres et d’être un membre à part entière de la collectivité sont autant de facteurs essentiels à ma guérison et à ma réinsertion sociale.

J’avais 21 ans et préparais mes examens à l’université quand j’ai commencé à souffrir de problèmes mentaux. Je me sentais seul, triste et particulièrement fatigué après avoir passé 18 ans de ma vie sur les bancs de l’école. En outre, je pense que mon passage du monde de l’enfance à ma vie d’adulte a été difficile. Je n’avais pas envie d’affronter l’avenir, et j’étais désemparé et misérable.

Lorsque la crise est survenue, ma vie a sombré dans le chaos. Des idées étranges et des sentiments douloureux m’envahissaient, et je n’étais plus à même de mener une vie normale au quotidien. Mon délire et ma paranoïa effrayaient tout le monde dans mon entourage, moi y compris. Heureusement, j’ai bénéficié du soutien de ma famille et de mes amis, mais ma relation avec eux s’est rapidement détériorée avec ma santé mentale. Ils se sentaient aussi impuissants que moi, et la situation semblait désespérée, sachant que le mal dont je souffrais était d’ordre mental.

Je suppose que j’étais atteint de schizophrénie, comme on l’appelle. Heureusement, je n’ai eu qu’une crise, ou peut-être deux, mais je n’ai jamais été hospitalisé. Depuis lors, je vois mon médecin régulièrement. J’ai suivi une thérapie par la parole, une expérience d’ailleurs positive qui m’a aidé à mieux me comprendre. Je crois que le désire d’améliorer sa situation et les efforts personnels déployés dans ce sens sont les étapes les plus importantes de la guérison et de la réinsertion dans la société.

Je préfère m’adresser aux services de santé mentale de proximité plutôt qu’à un grand établissement de soins psychiatriques. Ils sont non seulement bien plus agréables et plus accommodants, mais aussi plus facilement accessibles.

Ma participation à une organisation de patients, l’Association pour l’intégration sociale des personnes atteintes de maladies mentales (AEMIS), s’est avérée à la fois encourageante et utile. J’ai rejoint l’AEMIS il y a sept ans, sans savoir exactement où cette association nous conduirait. C’était tout d’abord un mouvement d’utilisateurs de services psychiatriques qui pensaient améliorer leur propre sort par la mise en commun de leurs capacités et l’amélioration de leurs perspectives personnelles.

Aujourd’hui, l’AEMIS regroupe des personnes atteintes de troubles mentaux, des volontaires, des membres du personnel et des professionnels de santé. L’association gère un centre de loisirs et culturel ainsi qu’un centre de ressources pour l’emploi à l’adresse des utilisateurs de services psychiatriques, avec le financement de l’Union européenne. Elle a mené une campagne de lutte contre la stigmatisation, organisé des festivals avec des artistes et des musiciens locaux, et mis au point du matériel pédagogique sur la santé mentale pour les établissements d’enseignement supérieur publics et les volontaires. En outre, l’AEMIS milite en faveur des droits des patients.

J’ai occupé les fonctions de chargé de la communication, de professeur de littérature et de journalisme, et de porte-parole de l’AEMIS. J’ai accordé des entretiens à la presse, à la radio et à la télévision, et j’ai été en rapport avec un grand nombre de personnes intéressantes (journalistes, membres de familles, personnalités politiques et volontaires). Je suis fier d’avoir pu participer à tout cela, et j’estime qu’aider les autres m’aide également. Nos efforts conjoints à l’AEMIS nous ont valu davantage de dignité, d’attention et de responsabilisation.

Pour ce qui est de la stigmatisation, si je ne cache pas le fait que j’ai souffert de problèmes mentaux, je n’en parle pas à tout le monde. Ma famille et mes amis sont au courant, mais je ne pense pas que ma maladie définit mon identité.

En tant que membre de l’AEMIS, j’ai abordé mes problèmes de santé mentale lors d’entretiens et d’interviews afin de montrer que l’on peut en guérir et, par conséquent, afin de donner quelque espoir aux autres utilisateurs de services psychiatriques.

Je crois que la stigmatisation peut et doit être combattue de diverses manières, notamment dans les médias, par une amélioration des traitements dispensés, la thérapie familiale et les groupes d’auto-assistance, et en permettant aux patients de s’exprimer et de participer à toutes les décisions qui les concernent.

En même temps, il est normal, à mon avis, de ressentir un peu de honte face à la maladie. Qui sincèrement peut prétendre le contraire ? D’ailleurs, cela me surprendrait.

L’un des aspects les plus difficiles de ma maladie a été de trouver où me loger. Il n’est guère aisé de vivre avec une personne atteinte de problèmes mentaux. Cela requiert en effet beaucoup de patience et d’amour, et ma famille a été exposée à de très nombreuses contraintes. J’habite encore chez mes parents car, pour l’instant, c’est le meilleur endroit où je puisse vivre. Je compte néanmoins devenir indépendant dans un avenir proche.

J’ai un emploi dans l’administration publique (selon une nouvelle loi votée en Espagne, 5 % de ces emplois doivent obligatoirement revenir à des personnes souffrant d’invalidité), un poste qui correspond d’ailleurs à mes études. Cela ne m’empêche pas de poursuivre ma formation en espérant trouver un meilleur emploi à l’avenir. J’ai toujours été un grand passionné de lecture, mais à cause de ma maladie, j’ai dû abandonner ce passe-temps pendant plusieurs années. Après ma guérison, j’ai repris la lecture et je me suis mis à écrire pour la première fois.

Aujourd’hui, je me sens membre à part entière de la société, peut-être plus que beaucoup d’autres, de part ma collaboration et mon interaction avec un grand nombre de personnes venant d’horizons très divers. En outre, les activités que nous menons à l’AEMIS afin de lutter contre les préjugés et la discrimination commencent à porter leurs fruits. Beaucoup reste à faire, certes, mais je crois que nous évoluons tout doucement vers une société plus tolérante et plus ouverte.
Mise à jour 24 juin 2009

Feliz Nuevo Día


"Estar, Volar"

martes 3 de noviembre de 2009

Praha

Capital de la República de Chequia donde, tras la ratificación del Tratado de Lisboa, United Flavour sigue en el número 1 de las listas de éxito de Centroeuropa. Adivina quien es la española del Grupo. También puedes adivinar la nacionalidad de la principal partidaria del No al Tratado en Irlanda, ya que estamos en: "Babylonia"


Coda: Después vendrán, que bueno me harán.

Habemus Tractatus

Tras la adhesión de Irlanda, y Chequia en el día de hoy, culmina el largo proceso de aprobación del Tratado de Lisboa, que comenzara el verano de 2007 en la capital lusa y conformará la Constitución de una nueva Europa que, probablemente, estrene la Presidencia española de la Unión a partir del 1 de Enero de 2010.

El Silencio roto

El Sol está cayendo.
La luz mariposea entre los árboles.
Y los ojos se aferran a las cosas más sencillas.

Levi Strauss

Basta frecuentemente una frase corta para derribar un poder.

Aliento

...y se levantaron uno tras otro, hasta recuperar el aliento, y de un soplo fueron plantados en el cielo.

Hasta siempre, D. Francisco

Mi vida es literaria, yo he vivido literariamente y creo que todos vivimos, en cierto modo, literariamente, pero sin saberlo o sabiéndolo; yo lo he sabido.


Francisco Ayala

La peseta del Sáhara

Todavía existe un lugar en el mundo donde circula la peseta. En realidad es una peseta algo diferente, parte de la herencia que dejamos los españoles en el Sáhara Occidental.

Las primeras piezas empezaron a acuñarse en el año 1990, pero hasta 1997 no se adoptó como moneda de curso oficial en la zona controlada por el presidente saharaui Abdelaziz. Al principio tuvo una paridad de 1:1 con la peseta española, y al desaparecer ésta con la llegada del euro, se adoptó la ya conocida paridad de 1 Euro = 166,36 pesetas (saharauis).

Un acuerdo entre la FNMT y la República Árabe Saharaui Democrática determinó que las pesetas saharauis se acuñen en España. Será esa una de las razones por las que la leyenda de las monedas figura escrita en árabe y en castellano.

Al Alba

Paz a España, paz segura.
Canten abiertos los campos
dichosos de Extremadura.

Lean los niños, las flores,
y entre las negras encinas
todos los trabajadores.

¡Lejos tanta noche oscura!
¡Para siempre en primavera,
la tierra de Extremadura!

Yo os traigo en este pregón,
el libro, fuente de gracia,
que ilumina el corazón.

Agua tranquila, agua pura,
agua que riegue la sangre
del alma de Extremadura.

Libros de amor, luz, ensueño.
Alta vida y viento en calma
en todo el pueblo extremeño.


Coda: Soria fría, Soria pura, cabeza de Extremadura.

Rafael Alberti

El Sistema

Hasta ahora, en España, con gobiernos de derecha la gente se aburre y la economía funciona. Con los gobiernos de izquierda, la gente se divierte y la economía se va al garete.

lunes 2 de noviembre de 2009

B¡o

El extremeño suele ser un ser romántico que se disfraza de huraño, un espiritualista que se adorna con el vario ropaje del hombre de accción. Esta es, quizá, su hermética máscara, su concha difícil de calar. Así, con el titán de piedra, halcón encarnizado, no sólo llegó sangre sino trigo. La luz a pesar de la oscuridad.

Camilo J. Cela & Pablo Neruda

Train


Vídeo No Oficial de "Hey, Soul Sister",
nuevo trabajo de Train "Save Me".


Heeeey heeeey Heeey ...

Su manchas de lápiz de labios en el lóbulo frontal del cerebro de mi lado izquierdo
Yo sabía que no podría olvidarme de ti y fui a dejar que
soplaras mi mente
En su dulce en movimiento
El olor de ti en cada sueño es solo sueño
Yo sabía cuando chocó usted es el que he decidido
Quien es uno de mi clase

Hermana del alma
Hey hey

Mister Mister en el estéreo de radio
La forma en que se mueven no es justo que usted sabe
Hey hermana del alma que no quiero perder una sola cosa que hacer
Tonight
Heeey heeeey Heeeeey ...

Justo a tiempo me alegro de que haya una idea en la cabeza como yo
Usted le dio a mi dirección del amor
Juego de conexión, mostrar el amor no se puede negar
Estoy tan obsesionada mi corazón está obligado a vencer el derecho
Mi pecho sin recortar
Yo creo en ti como una virgen a su Virgen
Y siempre me va a querer hacer volar tu mente

Hermana del alma Hey hey que Mister Mister en el estéreo de radio
La forma en que se mueven no es sólo lo que usted sabe
Hey hermana del alma que no quiero perder una sola cosa que hacer
Tonight

Así usted puede cortar una alfombra
Mirarte es la única droga que necesito
Algunos gangster saben que estoy enamorado
Usted es el único que sabe que estoy soñando con lo que ve
Puedo ser yo misma por fin
De hecho no hay nada que no se pueda
Quiero que el mundo entero vea que usted estará conmigo

Hermana del alma Hey hey que Mister Mister en el estéreo de radio
La forma en que se mueven no es sólo que usted sabe
Hey hermana del alma que no quiero perder una sola cosa que hacer
Tonight

Heeey heeeey Heeeeey, esta noche.

Siempre

El presupuesto debe equilibrarse, el Tesoro debe ser reaprovisionado, la deuda pública debe ser disminuida, la arrrogancia de los funcionarios públicos debe ser moderada y controlada, y la guerra con otros países debe eliminarse para que Roma no vaya a la bancarrota. La gente debe aprender de nuevo a trabajar, en lugar de vivir a costa del Estado.


Cicerón (Alias "Garbancito")
55 A.d.C

Centésimas de Segundo

domingo 1 de noviembre de 2009

Dream On


Aquel que mira afuera, sueña, quien mira en su interior, despierta.

Carl Jung

Sobre el Método

Corría el año 1619, cuando un soldado francés de veintitrés años que volvía de la guerra que por entonces asolaba Europa, tuvo que detener su viaje y pasar el invierno totalmente aislado por la nieve, en Alemania, solo, en una casa donde la única compañía que tenía era el calor de una estufa. Su nombre era Renato Descartes.


Coda: Por la noche ardían sobre su pecho, como ojos de tigre, carbones encendidos.

Suicidio

Homicidio es matar a un hombre; parricidio, asesinar a un padre, regicidio matar a un rey y suicidio, matar a un suizo.

Salmón

Más vale una vez colorao que ciento amarillo, como decía el refranero que probara Moliere en "El enfermo imaginario", y nombraron al amarillo mimosa color del año 2009. ASí que espero que el año que viene sea el color salmón.

Tambor

Iván fue el último. Era el más joven y tal vez el más idealista de todos los comuneros. Por eso quizás vivió el descubrimiento de la forma más dramática. Sobre sus débiles hombros gravitó toda el peso de la caída de un régimen político, de la fiebre eclesiástica provocada por el Concilio, de la ruptura de tanta y tanta institución en que como todos se había cobijado y, por supuesto, de aquel gran descubrimiento de la machihembrez del mundo. Y todo vivido en primera persona con plena conciencia y lucidez, con la sensibilidad del artista que percibe tanto el crecer de la hierba en el prado como el desarrollo de las ideas en las conciencias, implicado de lleno en el drama, llevando adelante la ingente tarea de amarrar el cabo de todos los hilos.

Coda: Toca el tambor y nada temas, y besa a tu compañera. Sin fragilidad no hay fortaleza.